Les photographes

David Deleu (1)

Photographe autodidacte, David Deleu a appris à faire ses armes à travers plusieurs domaines photographiques tels que le portrait, l'urbex, le reportage ou la nature morte. Ces dernières années, c'est assez naturellement que sa pratique s'est dirigée vers la photographie d'architecture, tout en gardant une certaine sensibilité pour la nature et les voyages.

Derek Malou 6 crop

Derek Malou, photographe et vidéaste d’aventures, est un habitué des voyages. Dès son plus jeune âge, il accompagne ses parents aux quatre coins du globe et développe l’envie de raconter des histoires à travers chacune de ses images.

France Dubois (3) crop

France Dubois explore sans relâche les territoires de l'intime. Entre rêve et réalité, visible et invisible, la frontière est infime, presque transparente, comme un fil tendu entre deux univers. Un rien peut faire basculer les individus sur l'autre rive, dans d’autres mondes.

Juan Francisco Hernandez (1) crop

Photographe, écrivain et professeur à l’Université Catholique de Louvain, Juan Francisco Hernández se spécialise dans la photographie de rue en noir et blanc. Il aime regarder le monde de plus près
afin de faire de sa vie une expérience plus enrichissante. A travers la photographie, il apprend à
connaître d’autres facettes de lui-même.

Irving S.T. Garp crop

Irving S.T. Garp photographie “Monsieur et Madame Tout-le-Monde” dans des mises en scène détonantes. Fondamentalement en marge des poncifs imposés par l’imagerie de la mode et de la publicité qui promeut une sensualité standardisée, il aime mettre en scène les anonymes et les laissés-pour-compte du bon goût académique.

Bénédicte Maindiaux crop

Bénédicte Maindiaux nous livre sa série «Un jour quelque part», un voyage sans fin, sans destination aussi. C'est l'œil qui détecte, l'esprit qui aussitôt interprète et décide. Du coup, chaque déplacement
peut être épinglé un jour quelque part. Un regard sur le vif, en somme, l'instant figé pour l'émotion qu'il livre le temps du clic.

Camille Doyen (7) crop

Fascinée par le cinéma, Camille Doyen offre une série de photographie documentaire fascinante
“126° 58' EAST” mêlant l’atmosphère de Séoul et l’influence de la mode coréenne.
Elle dévoile, par ses clichés, un mélange de créativité et de modernité de la culture de cette mode,
influencée par les traits d’un passé distinct, qui deviendra l’avenir de la mode asiatique.

Edwina Hoyois (1) crop

Edwina Hoyois partage des instants capturés, des portraits emplis de douceur, de naturel, de mélancolie, mais aussi son intimité à travers ses œuvres. Elle ressent comme une furieuse envie de nous parler, de nous réciter un poème, de nous raconter des histoires.

Eric Ceccarini (3) crop

Eric Ceccarini développe une approche personnelle d’artiste basée sur l’étude du corps en lumièrenaturelle, sans artifices techniques. Son travail est un hommage respectueux à la beauté du corps
féminin. “The Painters Project”, une œuvre d’art composée de 180 photographies, sublime le corps et l’art.

Gaetan Caputo crop

Gaetan Caputo est fasciné par la photographie de mode. Son art est un état émotionnel, une perception personnelle des choses. Avec sa série “Masked Nude”, il nous invite à la découverte du sens là où le regard humain fait défaut. Avec “Flowers”, il en profite pour exposer une nouvelle
facette de sa personnalité.

Joel Van Audenhaege crop

Joël Van Audenhaege est graphiste, photographe et éditeur en photographie. Au travers de sa maison d’édition ARP2 éditions, consacrée à l’art photographique,

il défend l'œuvre de photographes auteurs qui entretiennent une relation au paysage – que cette relation soit poétique, philosophique ou documentaire.

Il est l’auteur de 3 livres de photographies et a exposé à Bruxelles, Bordeaux et
Nancy.

Maria Baoli (3) crop

Le travail de Maria Baoli se concentre sur les souvenirs et les espaces en tant que points de départ pour examiner la relation entre l'identité, les espaces physiques et non-physiques. Elle utilise la photographie pour révéler des vérités et des expériences authentiques permettant de tisser des liens
et se souvenir du monde dans lequel nous vivons.

Marin Driguez crop

Marin Driguez photographie, dès ses 14 ans, les luttes sociales nantaises. Il couvrira ensuite l’actualité pour diverses agences. Il s'éloignera progressivement des codes du photojournalisme pour
se diriger vers une écriture documentaire, privilégiant les travaux au long cours. Il est l’un des cinq lauréats de la première édition du programme MP#01 de l’Agence VU’ et du Fonds Régnier pour la
création.

Récemment, il a documenté les événements survenus dans le Bois de la Cambre lors des
“Booms” 1 et 2.

Noémie Kreitlow (2) crop

Noémie Kreitlow est une jeune photographe indépendante belge, basée depuis peu en Indonésie.
Son travail reflète sa vision des choses simples de la vie. Sur Photocity, elle présente son projet “Kirja”, réalisé en Finlande lors de sa dernière année d’études, entièrement photographié en
argentique.

Norbert Ghisoland crop

Norbert Ghisoland naît en 1878, en Belgique, dans le Borinage. En 1902, il installe un studio de photographie dans sa maison de Frameries. Il y travaillera jusqu’à sa mort en 1939 comme simple
artisan respectueux et proche de ses clients qui venaient « se faire tirer le portrait ».

Son parcours est atypique puisque c’est dans les années 1970 que sa carrière posthume débute avec la redécouverte par son petit-fils, Marc, de milliers de plaques négatives stockées dans le grenier familial.

La grande aventure commence alors et les photographies de Norbert Ghisoland
seront exposées partout en Europe, et notamment lors de la Biennale de Venise en 2013.

Oscar Rasson (2) crop

C’est dès ses premiers contacts avec un appareil photo, vers 9 ans, qu’Oscar s’éprend de cette passion de reproduire un instant figé, en choisissant et déterminant habilement plusieurs facteurs décisifs au résultat final.

En affinant au cours du temps sa passion et en y ajoutant un goût pour
l’expérimentation, l’optique, le mélange de boîtiers modernes et de vieux objectifs, il se documente
énormément ; il lit, compare, essaie, corrige.

Pour ce jeune Belge, la photo est avant tout une manière d’assouvir son besoin d’expression artistique.

Rami Hara (2) crop

Au travers des photographies présentées sur Photocity, Rami Hara met en avant la beauté du hijab.
Ce photographe belgo-somalien a grandi dans un foyer où la culture et la religion occupent une place
centrale. Avec sa série “Hooyo”, il raconte son histoire personnelle à travers le voile, qui le relie à ses
racines somaliennes ainsi qu’à la foi.

Sophie Rata (4) crop

Sophie Rata photographie les grandes marques de mode depuis une dizaine d’années. Elle réalise
principalement des portraits, de la publicité et de la mode. Son style lumineux, éclectique et coloré
est obtenu en utilisant diverses sources lumineuses et des filtres analogiques. Sur Photocity, elle
présente une série, conçue comme un éditorial de mode, sur la vie d'une adolescente reflétant le
sentiment surréaliste et hypnagogique.

Aurélien Goubeau (2)

Aurélien Goubau est un photographe de 24 ans qui a pris goût à la photographie après un voyage en
Ethiopie. Il alterne travaux documentaires et petits reportages qui émergent principalement de
constats ou d’observations de la société. Il aime traiter des sujets assez actuels tout en gardant un
certain recul afin d’assimiler ces informations. C’est en novembre 2020 qu’il commence à s'intéresser
au secteur médical et réalise un reportage autour des urgences et de la médecine de première ligne.

Eloise Brunet

Éloïse Brunet travaille principalement sur des portraits intimistes. Elle s'intéresse à la vie des autres en retranscrivant leur quotidien par le biais de ses photographies. Son précédent projet
photographique traitait de la documentation de sa grand-mère et oscillait entre une recherche de
mémoire et la monstration d’un corps douloureux.

Divine Posadinu x Noé Zimmer crop

Noé Zimmer et Divine Posadinu sont deux étudiants en journalisme à l’IHECS et journalistes pour le jeune média Mammouth.

Étrangers l’un pour l’autre avant d’entamer ce travail commun sur la fin de la campagne du mouvement Réquisitions Solidaires Bruxelles, ils ont fini par joindre plume et objectif pour raconter l’histoire des habitants de trois propriétés privées squattées en trois étapes :

l’ouverture, l’installation et la vie.

n11

Renée Lorie capture un monde plein de contrastes. Ses images montrent la disharmonie, les souvenirs de nos jours. Vide et plein, jour et nuit, blanc sur fond noir profond. La fraîcheur et la chaleur, la glace brûlante. Le présent et l'absent. Elle recherche l'attachement, mais saisit aussi le déplacement. Les thèmes abordés sont l'inquiétude, l'abjection, l'énigme, l'isolement et le lien. Des mondes fictifs pour surpenser la réalité, la vulnérabilité et la résilience. Un inconfort grinçant dans le duvet, un toucher sensoriel dans une image plate. Un aperçu, une erreur, une perturbation, le lyrisme. La distance, mais le cadrage serré. Elle utilise la chambre noire, tâtonnant pour trouver la lumière. Une lumière qui traverse les arbres et l'eau, qui vit de la marée au printemps. Tout est étrange, mais quotidien et connu. Les arbres, l'eau, le cheval et la rosée, le bruissement, un homme en costume, les montagnes de sable et une statue.

Bill Steber

Depuis plus de vingt ans, Bill Steber documente la culture du blues dans le Mississippi. Il photographie les musiciens, les juke joints, les églises, les baptêmes, les praticiens du hoodoo, les méthodes traditionnelles d’agriculture, les traditions populaires,…Tout ce qui a donné naissance au blues ou l’a influencé.

Bernard Descamps

Rêver d’une image idéale.
Je l’ai cherchée, cette image, je la chercherai encore, dans l’Afrique des origines de l’homme, dans
cette sécheresse féconde qui vit naître Lucy – la lumière, en Asie ou tout près de chez moi, partout
ou soufflent le vent et la vie.

Peut-être l’apercevrai-je furtivement un jour, cette image, cet autoportrait…Entrevoir, voir sans rien pouvoir dire faute de mots exacts, faire des images, juste des images…

Michael Kenna

À la manière des haïkus japonais, j’accorde toujours plus d’importance à la suggestion qu’à la description. Quelques éléments suffisent à évoquer tout un univers imaginaire. Une toute petite portion de matière tangible détient une infinité de possibilités.

Parfois, mes images sont le fruit de poses très longues, de jour comme de nuit. La pellicule est capable d’accumuler de la lumière et d’enregistrer des événements que nos yeux sont incapables de discerner.

Cela accentue souvent l’effet dramatique; de profondes ombres apparaissent, des sources de lumières surréalistes peuvent surgir. Les résultats sont délicieusement imprévisibles.

Matthieu Litt crop

Matthieu Litt s'intéresse principalement, dans sa pratique et sa démarche, à la notion de distance et de
proximité, aux moyens par lesquels les pistes peuvent être brouillées, aux repères entre des images
provenant d'horizons ou de contextes radicalement différents. Allusif et contemplatif, à la fois énigmatique et
poétique, son univers malléable se prête volontiers à une scénographie sophistiquée - la présentation du
travail pour en enrichir la portée ayant pour lui autant de sens que la création des images elles-mêmes.

Gaspard Pauwels crop

Diplômé d’un Master en Cinéma à l’IAD, Gaspard Pauwels jongle à la fois entre travaux cinématographiques
et photographiques.

Son travail s’oriente plus particulièrement sur le documentaire et les différentes cultures du monde.

Passionné de street photographie, il recherche avant tout dans ses travaux photos à capturer des
instants de vie, des moments du réel, en variant entre portraits et compositions de l’instant.

Amoureux du
voyage et de l’Asie du Sud Est, une grande partie de ses travaux s’y retrouve. C’est vers l’anthropologie
visuelle que son travail se dirige, en se plongeant pleinement dans les cultures qu’il rencontre.

Pauline Vanden Neste_Tom Lyon 2

Depuis plusieurs années, Pauline Vanden Neste et Tom Lyon, deux étudiants de l’Ecole Supérieure des Arts le Septante-Cinq, mènent un projet collaboratif, autour de la zone post-industrielle du canal de Bruxelles. Les deux photographes ont d’ailleurs réalisé ensemble une exposition collaborative à l’Uzinne à l’été 2020.

Marie Ruwet

Marie a puisé une grande partie de sa créativité dès l’âge de 10 ans dans ses voyages. Lorsqu’elle est partie vivre un an dans le bidonville de Soweto à 18 ans, Marie a compris que le documentaire est le moyen parfait pour laisser place à l’autre tout en donnant son point de vue. La photographie et la vidéo sont pour elle les meilleurs moyens d'interpeller au travers de vécus authentiques.

Aurélien Ernst

La démarche photographique d’Aurélien Ernst consiste avant tout à mettre en lumière sa vision des zones urbaines et de ceux qui se l’approprient. Surfant entre la photographie de rue, la photographie documentaire et le portrait, son but est de saisir des fragments de la vie quotidienne tout en y apportant un côté artistique.

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Introspection dans l’intimité de notre quotidien.

D’une infiniment petite parcelle de matière ordinaire, Christophe Gaugier ouvre une nouvelle fenêtre sur un monde flamboyant maîtrisé par son art de l’image. L’alchimie du quotidien et ses paréidolies invitent notre imaginaire à partager sa vision.

Photo

Photographe en herbe dès l’enfance, aimant manipuler l’Instamatic familial, la photographie a toujours fait partie de la vie de Manu Colling.  Sa passion pour cette discipline a pris tout son sens lorsqu’elle s’est mise à parcourir le monde à l’aube de ses 30 ans. Mue par son attrait pour l’humain, fascinée par les tribus, Manu Colling a d’abord voyagé pour aller à la rencontre de l’autre. Photographies de l’instant présent, sans fard ni artifice, elle a plaisir à se définir comme une voyageuse photographe.

Forte de deux années de formation à l’Académie de Gand, mais essentiellement autodidacte, Manu Colling s’est formée à la photographie par la pratique. La photographie est devenue son mode d’expression et de communication privilégié pour témoigner de la beauté et de la diversité du monde et modestement tenter de conserver une trace de cette richesse humaine et vivante.

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Après un parcours professionnel de plus de 25 ans dans le textile, Didier Engels s’est tourné vers la photographie artistique.

Sa passion pour le domaine portuaire et tout ce qui l’entoure l’a amené vers l’expression photographique de cet univers en conservant son oeil « matière » hérité de son passé textile. 

Didier Engels consacre son temps à parcourir les docks à travers l'Europe pour en capter des visuels qui lui sont propres. Ce sont les matières, les patines, les alignements, les couleurs, les reflets et surtout le côté graphique et géométrique que l’on peut retrouver dans l’univers des quais qui retiennent son intérêt.

Cette vision personnelle met en valeur les éléments forts des sujets en leur donnant un côté artistique inattendu à forte identité.

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